Maurice Green

Maurice Green
Maurice en bref:

Date et lieu de naissance: 23 juillet 1974 à Kansas City, USA
Lieu de résidence: Los Angeles, Californie
Surnom: "The Kansas Cannonball"
Meilleures performances: 9'79 (100 m, 1999), 19'86 (200 m, 1997)
Ecole suivie: Schagle Harkansas, Kansas City '93
Poids: 76 kg
Taille: 175 cm
Entraîneur: John Smith
Agent: Emanuel Hudson
Sponsor: NIKE

# Online seit Mittwoch, 01. Februar, 2006 um 10:04

Geändert am Montag, 06. Februar, 2006 um 11:29

Jonathan David Edwards

Jonathan David Edwards
JONATHAN EDWARDS

# Online seit Mittwoch, 01. Februar, 2006 um 09:51

Geändert am Sonntag, 05. Februar, 2006 um 12:43

Javier SOTOMAYOR

Javier SOTOMAYOR
Javier SOTOMAYOR
(CUB)
Saut en Hauteur

--------------------------------------------------------------------------------
Sex : Hommes Poids : 80 kg taille : 1.93 m
Date de Naissance Lieux de Naissance : 13.10.1967 Limonar (CUB)

Records personnels
Performence Lieux Date
Hauteur 2.45m - Salamanque 27.07.1993
Hauteur i 2.43m - Budapest 04.03.1989


Il détient le record du monde de la hauteur avec 2m45 (le 23 juillet 1993) et le record du monde indoor de la spécialité avec 2m43 (le 4 mars 1989). Il démarre sa carrière internationale aux mondiaux indoor de Paris en 1985 où il se classe deuxième. En 1989, il gagne le titre à Budapest en franchissant 2m43. Il est champion olympique à Barcelone en 1992 et champion du monde à Stuttgart l'année suivante. Son palmarès continue de s'étoffer. Il est champion du monde à Athènes en 1997. Il se souviendra sans doute longtemps de l'été 1999, le moment le plus noir de sa carrière. L'athlète cubain participe alors aux Jeux panaméricains de Winnipeg au Canada. Mais cette fois-ci, ce ne sont pas ses bonds exceptionnels qui sont parler de lui mais le dopage. Un contrôle révèle alors que le champion a utilisé de la cocaïne. Stupeur à Cuba, l'affaire se transforme en drame national. La Havane ne peut pas croire que son idole, véritable ambassadeur de l'île, se soit compromis de cette manière et crie au complot.
Résultat de l'affaire, Sotomayor écope de deux ans de suspension ce qui signifie pas de championnat du monde et surtout pas de Jeux olympiques. Pourtant, il se présente bien sur le sautoir de Sydney. Dans son malheur, le Cubain bénéficie des grâces de la Fédération internationale d'athlétisme. L'IAAF, très indulgente, ramène sa suspension de deux ans à un an pour "circonstances exceptionnelles", une décision considérée par beaucoup comme une défaite dans la lutte contre le dopage. Oubliée la traversée du désert, et retour à la compétition. Son entraîneur l'affirme, "à Sydney, il ira chercher l'or". Difficile de ne pas avoir cette ambition pour celui qui fut quatre fois champion du monde en salle, champion olympique à Barcelone avant de battre un an plus tard le record du monde avec un saut à 2,45 m. "Je ne suis pas à 100%, explique le champion. Même si c'est du bronze, je ne serai pas déçu, mais mon intention est de gagner." Il reviendra finalement avec l'argent et un saut à 2m32. Son étonnant palmarès s'achève là.

# Online seit Montag, 30. Januar, 2006 um 12:04

Geändert am Sonntag, 05. Februar, 2006 um 12:28

Jonathan David Edwards

Jonathan David Edwards
BIOGRAPHIE de JONATHAN EDWARDS

Jonathan David Edwards est né le 10 mai 1966 à Londres. Il détient le record du monde de la discipline avec 18,29 m depuis 1995. Au début, il refusait de concourir le dimanche à cause de ses croyances chrétiennes. Une décision qui lui coûte de ne pouvoir concourir aux championnats du monde de 1991. Cependant en 1993, après discussion et délibération avec son père, il décide de concourir le dimanche car si Dieu lui a donné un talent, c'est pour qu'il puisse l'exercer. Il gagne la médaille de bronze aux championnats du monde en 1993. Une nouvelle ère du triple saut démarre avec lui à Göteborg en 1995, lorsqu'il devient le premier au-delà des 18 mètres et qu'il gagne les mondiaux. Il bat deux fois son propre record du monde en l'espace de vingt minutes, établissant finalement un record (tenant toujours) à 18m29. Edwards peine à réaliser. "Réaliser un saut de 18 mètres au premier essai, c'était bien sûr une surprise". "Cela m'a aidé à me détendre". "C'était un jour étonnant". Edwards réalise également le saut le plus long avec vent favorable en sautant à 18m43 lors de la coupe d'Europe à Lille. De plus, il est le premier à battre deux fois successivement le record du monde du triple saut. En 1995, il est élu sportif britannique de l'année (il le sera également en 2000 et 2001), personnalité BBC de l'année et athlète IAAF de l'année. Il est vice-champion olympique à Atlanta en 1996. Il obtient la même place aux mondiaux d'Athènes l'année suivante. En 1998, il est champion d'Europe à Budapest. En 1999, il est médaillé de bronze aux mondiaux de Séville. Il est champion olympique à Sydney et champion du monde à Edmonton en 2001. Il est troisième des championnats d'Europe de Munich en 2002. A Paris, en 2003, il est blessé, ne parvient pas à se qualifier pour la finale et sort par la petite porte. C'est sa dernière compétition mais on ne l'oubliera pas, le "Goëland"!

# Online seit Montag, 30. Januar, 2006 um 11:35

Geändert am Samstag, 11. Februar, 2006 um 04:56

Ladji Doucouré élu "champion des champions français 2005"

Ladji Doucouré élu "champion des champions français 2005"
Ladji Doucouré élu "champion des champions français 2005"

« Vous êtes le champion des champions français pour l'ensemble des rédactions de l'Equipe. Quelle est votre première réaction ? Cette année n'était pas une année facile pour gagner. La concurrence était rude quand on voit ce que les autres sportifs ont également réalisé. Je suis surtout très touché de voir que les gens ont apprécié ce que j'ai accompli aux Championnats du monde. Vous succédez à Laure Manaudou au palmarès qui, cette année, est désormais derrière vous au classement. Qu'est-ce que cela vous inspire ? Elle aurait du gagner mais je pense que les élections ont eu lieu avant ses deux titres aux Championnats d'europe et ses records du monde. J'ai aussi un peu de chance et je suis fier de passer derrière elle, car elle a beaucoup marqué l'année dernière, ce qui n'est pas mon cas. Cela donne une petite histoire avec le malheureux qui n'a pas réussi lors des JO et se retrouve au premier rang l'année suivante. Vous bénéficiez d'un incroyable capital sympathie et pourtant vous vous faites très discret en dehors de la piste... Je suis simplement plus à l'aise sur le terrain sportif. Je ne veux pas mettre mon nez partout, je ne serais pas capable de le gérer même si je ne manque pas de confiance en moi. Mais je ne me vois pas intervenir en dehors de mon domaine d'activité. Et le statut de champion qui doit promouvoir sa discipline, est-ce que vous l'assumez ? Ça commence à venir. Je me rends compte qu'il faut parler de soi car il n'y a pas que moi qui en bénéficie. Tous les futurs sportifs également. Si aujourd'hui l'athlétisme est connu, c'est grâce à Marie-Josée Pérec ou encore Jean Galfione. Leur réussite a servi aux générations suivants, à moi désormais d'en faire autant même si je n'y arrive pas toujours. Mais votre rôle est désormais étendu en dehors de la piste... Je n'ai pas à subir une trop grosse pression parce que j'ai réussi à gagner une grosse compétition. Maintenant je dois rester au top mais il faut aussi faire accepter aux gens le fait qu'il arrive de perdre, ne de pas être opérationnel tout le temps. Cela fait partie de la vie de tous les jours. Cette saison 2005 qui s'achève sur un titre de champion des champions s'est-elle déroulée comme vous l'aviez prévu ? Exactement, comme prévue. Je me suis fixé de petits objectifs après les Jeux, gagner les Championnats d'Europe en salle, battre mon record, aller plus vite que l'année précédente sur 60 m haies, faire la tournée aux USA. Tout cela s'est bien passé. Ensuite je voulais monter encore d'un cran pour être bien présent aux Championnats du monde, décrocher une médaille. Je l'ai fait , j'ai battu mon record personnel sur 110. Et puis, il y a eu le relais. Nous avions envie de faire quelque chose ensemble. Après le 110 m haies vous faites un tour d'honneur, dans le relais, vous êtes en revanche spectateur pour être parti le premier, comment avez-vous vécu ces deux moments très différents ? L'émotion n'était pas la même. Dans la première course, tout dépendait de moi alors que dans la seconde, je suis responsable au départ mais après je ne maîtrise plus rien. J'étais spectateur et je ne pouvais rien faire. Il ne me restait qu'à crier et à attendre comme toutes les personnes qui étaient assises derrière leur poste de télévision ou dans les tribunes. L'attente a été longue, le stress intense, nous avons fini comme des fous.

# Online seit Montag, 30. Januar, 2006 um 09:19

Geändert am Samstag, 11. Februar, 2006 um 04:56